errancesnouveaux departs, nouveaux pays! a la decouvertes d'horizons lointains ou pas dans un cadre touristique plutot qu'utile a mes voisins! |
redirection...Pour suivre me aventures un velo, je vous propose un blog dédié à ceci "ecoveloroute" qui reprendra mon trajet au fur et a mseure de mes connections à internet. Publié à 21:17, le 3/04/2010, Mots clefs : commentaires {0} - Ajouter un commentaire1ère étape en coursCa y est, malgré les absences dues aux fêtes, je peux enfin dire que mon voyage commence! Après avoir passé des heures à chercher sur internet des éco-centre, des constructions écologiques, des maisons en auto-construction en bord de Loire (et plus loin vers l'est), j'ai déjà une réponse encourageante. Des personnes ayant construit une maison en paille près d'Orléans sont prêts à m'accueillir, le temps d'une étape ou d'une pause café. Ce qui est bien car dans la région Centre, et autour d'Orlénas particulièrement, il y a beaucoup (par rapport à ce que j'ai pu trouver pour l'instant en Bourgogne) d'initiatives intéressantes, que ce soient des maisons en auto-construction ou des associations comme Alter'énergie, une association de ressources sur l'éco-construction et autres initiatives écologiques ou l'écocentre de la forêt d'Orléans qui développe une action intéressante de construction d'une maisonette bioclimatique dans un collège. Je pene donc que le trajet en Tours et Orléans sera très intéressantsur ce point de vue, il reste donc à voir ce que je pourrais trouver plus loin. Mais les recherches continuent et en parallèle je me mets enfin au Bulgare, je commence à apprendre l'alphabet et à lire la méthode Assimil! J'ai 90 jours pour apprendre beaucoup de mots avant de partir à l'aventure! Donc ca va se faire tranquilement. Et si j'ai le courage, je me remettrai à l'Espéranto. Mais ce sont beaucoup de projets pour aller toujours plus loin!
Publié à 10:05, le 2/01/2010, Lyon Mots clefs : lyon commentaires {0} - Ajouter un commentairede nouveau sur le départCa y est, après quelques mois de repos en France, un nouveau diplôme en poche et des idées pleins la tête, je me remets au boulot! Mais attention, pas un boulot très fatiguant, simplement la recherche d'itinéraires et d'adresses pour rejoindre la Bulgarie à vélo! Car même si ce n'est pas encore le bout du monde, ce voyage se prépare au minimum. Et après les achats de départ comme le vélo, les sacoches et la remorque, il faut penser à tous les coins qu'il serait intéressant de visiter, à tous les gens qu'il seriat bien de rencontrer. Et surtout quel itinéraire se fixer pour avoir une base de départ extensible! Car en plus de rouler toute la journée, je veux m'arreter dans des éco-village, rencontrer des gens qui vivent diffemment, construisent autrement et prennent le temps de partager leurs expériences. Et je profiterai donc de ce blog pour mettre en ligne ces expériences, pour voir jusqu'ou me ménera ce voyage dans la découverte d'une europe dont on parle rarement, loin des expériences des éco-quartiers exemplaires, des grandes manifestations écologistes et autres baroufs médiatiques. Le monde avance peu à peu mais le changement de mentalité est aussi fait des expériences individuelles et de la vie de tous les jours! Et cet article est aussi un appel au partage d'expériences pour tous ceux qui ont déjà fait ce trajet, connaissent des gens intéressés ou ont vécu dans ces pays là! Qu'ils soient prêts à en parler ou à partir sur les routes, je suis ouverts aux propositions et préfererais faire un bout de chemin avec d'autres que de rester seul sur ces découvertes!
a bientot Publié à 15:00, le 29/12/2009, Lyon Mots clefs : lyon commentaires {1} - Ajouter un commentaireTour du Queyras (7)septième étape vendredi 11 juillet : Champs-Vallon, col de Furfande, col de Bramousse, col Fromage, Ceillac
La plus longue, la dernière et une des plus belle étapes de ce tour. Et heureusement qu'on l'a faite en entier, le lendemain, c'était le déluge et nous avons bien fait de suivre notre intuition qui nous disait de nous dépecher. Départ avant le jour du bivouac avec un objectif avoué, voir le lever du soleil depuis le col de Furfande. Ce qui a été fait malgré la difficulté de sortir de son duvet bien chaud a 4h30 du matin. Mais la récompense était grande avec de magnifiques couleurs sur le vallée en face de nous et sur les montagnes que nous allons gravir plus tard dans le journée. La vallée de Ceillac, ce n'est pas la première, c'est celle de l'autre coté. Et cela nous fait un peu peur lorsqu'on voit les pentes que nous aurons à gravir. Heureusement, les sacs sont moins lourds car nous avons bien mangé depuis l'arrêt à Abriès. Et la descente commence alors que les randonneurs prennent leur petit-déjeuner dans le refuge. A 9h, nous avons déjà fait la moitié de cette interminable descente qui nous amène au fond de la vallée. Et il faudra tout remonter de l'autre côté. Vivement qu'ils installent une tyrolienne géante. Vers midi, nous sommes aux chalets de Bramousse, mais malgré le soleil, le vent est froid et nous nous arrêtons que très rapidement pour nous désaltérer, manger un petit trucs et repartir. La journée commence à être longue en raison du lever tôt. Sous le col de Bramousse, au bord d'un ruisseau, nous trouvosn de quoi nous arrêter, pique-niquer et surtout faire une petite sieste qui est la bienvenue. Encore 50m à monter et il n'y aura plus que de la descente pour rejoindre Ceillac. Il est tôt, il fait beau, nous avons tout notre temps. Et c'est pour cela que la faitigue envolée par la proximitée de l'arrivée, nous décidons de suivre la ligne de crête jusqu'au col Fromage. C'est un sentier très agréable qui nous permet de profiter de nos dernières vues sur ces montagnes qui nous ont accompagé pendant une semaine. Et nous en profitons, encore plus au niveau du relais de télégraphe optique, juidicieusement placé. Et puis c'est la descente sur un chemin nouvellement aménagé et heureusement car la crête est fine et dangereuse. Et au niveau du col fromage, nouveau paysage, nouvelles roches et surtout la surprise de pouvoir approcher une colonie de marmotte à moins de 3m. C'est magnifique à voir de près, surtout les petits marmottons tous gris. Mais à trop s'approcher, on finit par les faire fuir. Mais les souvenirs sont là et les photos aussi. Puis vers 17h, nous arrivons enfin à Ceillac, pressés par un orage qui ne fera que passer. heureusement pour nous car cette dernière nuit se fait au camping municipal, pas encore tout à fait à l'abri des éléments. Mais nous pouvons nous régler d'une très bonne pizza au feu de bois qui nous change des pâtes ou de la purée que nous aurions du avoir pour seul repas! C'est donc une magnifique rando qui se termine avec une envie d'y retouner l'année prochaine pourquoi pas! Là-bas ou surement ailleurs, mais c'est sur, les marches ne sont pas finies. Il y a trop de beaux coins à voir et de paysages magnifiques à découvrir.
quelques images en passant, souvenirs des sommets ou des villages traversés...
et bien sûr les marmottes, nos fidèles amies!
Publié à 10:52, le 23/08/2008, Mots clefs : commentaires {0} - Ajouter un commentaireTour du Queyras (6)Jeudi 10 juillet sixième étape : Fonds de Cervière, Lac Soulier, Brunissard, Champs-Vallon
Encore une très belle journée quoiqu'un peu longue surtout après Brunissard et les 2h de marche qui se sont transformées en 3 pour rejoindre notre bivouac. La journée a très bien commencée avec une petite montée jusqu'au col de Péas où nous avons retrouvé un névé et le soleil qui nous a un peu réchauffé. Le lever avait été rapide et dès 7h nous étions en marche. Aprèsle col, il nous a fallu trouver notre chemin entre les éboulis en nous dirigeant à la carte. Hier soir, un guide nous avait indiqué un "raccourci" nous évitant de descendre trop bas et de remonter par la suite. Le seul problème c'est qu'il n'y avait pas de chemin et qu'il fallait aller tout droit. nous avaons donc tracé notre piste, droit sur le col, mais ce n'était pas forcément le plus simple. Mais le plus beau pourquoi pas car nous y avons vu de nombreuses edelweiss au point de nous demander pourquoi c'était des espèces protégées! Et après un bon moment à flan de montagne dans les éboulis et les pierriers, nous avons fini par retrouver le GR qui nous menait au lac Soulier. Nous l'avions suivi bien au-dessus afin de le rejoindre à son point le plus haut! Une fois au lac, nous avons retrouvé la foule des famille venues comme nous pique-niquer dans cet endroit bien accessible depuis la route du col de l'Izoard. Ceci nous a permis une petite descente tranquille afin de reposer nos jambes (et particulièrement mon genoux droit!) qui avaient bien souffert. Ensuite, nous avons entamé une des parties ls moins intéressante de cette randonnée, la descente sur Brunissard dans le lit du torrent. Plus de chemin, emporté par la crue, un paysage de cheminées de fées mais accablés par la chaleur nous n'y faisions pas attention et surtout, l'arrivée sur le village par un village-vacances particulièrement horrible et situé le long de la route. Et des chalets qui se construisent partout sur des nouveaux lotisementsqui viennent d'ouvrir. Heureusement, une maison à ossature bois était en construction et nous l'avons visitée. Le vieux village de brunissard est lui assez joli avec ses vieilles fermes et le clocher de la caserne des pompiers. Par contre, dans le refuge-auberge, nous avons gouté à une bière au Génépy qui ne nous a pas laissé un souvenir inoubliable contrairement au pilier de comptoir qui nous a parlé de sa vie (ses vies) comme guide, paysan, chasseur, charpentier et je ne sais plus trop quoi encore. Par contre ses indications n'étaient plus trop fiables à en juger par notre arrivée au bivouac vers 20h. Mais l'emplacement était très agréable malgré les mouches par centaines qui nous tournaient autour! Et après 1500m de dénivelé et je ne sais pas combien de Km, nous ne voulions plus bouger.
différentes vues croisées au passage
Publié à 07:49, le 23/08/2008, Mots clefs : commentaires {0} - Ajouter un commentaireTour du Queyras (5)mercredi 9 juillet cinquième étape : Malrif, Lacs du Laus, Pic de Malrif, Fonds de Cervières L'étape la plus dure, la fatigue se fait sentir dans les genoux qui souffrent beaucoup dans les descentes. Et le soleil tape toujours plus malgré la précaution de se lever très tôt le matin et de s'arrêter un peu vers le midi. Mais c'est aussi une des journées les plus belles que nous ayons faites, que ce soit dans ses paysages ou ses rencontres, nous en avaons profité. Départ donc le matin du hameau où nous avions passé la nuit, mais pas les premiers sur le chemin car une famille nous a fait signe alors que nous démontions la tente. Et tout de suite, les 900 m de dénivelé montant au lacs du Grand Laus. Départ donc tès dur malgré la bonne nuit de sommeil et une première marche d'approche dans les sous-bois. C'est ensuite une montée interminable en épingle à cheveux pour nous mener dans une autre vallée en haut de laquelle culmine le pic du Malrif que nous cherchons à apercevoir sans jamais le deviner. Mais une fois la crète passée, c'est un lac magnifique et encore inhabité qui nous tend les bras pour une pause bien méritée. Changement de pansements et repos des grimpeurs (et aussi quelques photos du lac et du col le surplombant) avant de repartir pour les petits lacs qui se cachent pas très loin au dessus! Et c'est vrai que ceux-ci vallent aussi le coup d'oeil avec les panoramas qu'ils nous donnent sur les montagnes environnantes. Mais pas question de pouvoir s'y arreter, nous sommes entourés par des mouches (des sphaignes si ça s'écrit bien comme ça!) qui ne nous laissent pas en paix! Il manue de poissons dans ces lacs pour les manger! Ce n'est pas comme dans celui du dessous où nous retrouvons les pêcheurs qui nous ont aimablement gardé nos sacs et qui nous expliquent qu ce sont des poissons apportés par hélicoptère qui vivent dans ces eaux! Ce qui n'empêche pas ses poissons de ne pas mordre à l'hameçon et à nos pêcheurs de redescendre bredouille. Mais comme ils disent, la marche était jolie pour venir. Nous, de notre côté, nous repartons pour la dernière ascension de la journée, encore plus raide si c'est possible, entre pierriers et névés! Mais cela ne nous ralentit plus et la perspective de découvrir encore une vallée de l'autre côté nous fait avancer! Et du col, nous voyons l'étape du soir qui nous attends, mais avant cela, nous faisons un détour par le pic, encore quelques mètres au-dessus de nous alors que nous avions dit que cela n'était utile. Folie des sommets, quand tu nous tiens! Dans le descente, nous retrouvons des Hollandais que nous avons croisé au col et qui vont bon train malgré la présence de jeunes filles. Cela rassure Eric de voir qu'on peut faire des belles randonnées même avec des gamins! Et ce qui nous rassure tous les deux et nous parait incroyable, c'est cet homme de 80 ans qui monte au sommet avec son filetà papillon, son slip Kangourou et son opération au poumon! Et qui nous dit que ce n'est pas facile, qu'il n'est plus aussi jeune que le dernière fois qu'il est monté, il y a 10 ans! A croire que ce n'était qu'une promenade apéritive et qu'il était arrivé en pleine forme au sommet avec ses 70 années! Mais bon, nous avons donc encore de beaux jours devant nous! Arrivée au Fonds de Cervière en ordre dispersé pour cause de mal aux pattes, mais une douche et un lavage de cheveux dans ce torrent à 2000m d'altitude nous rend la forme et nous permet debien profiter du diner que nous nous sommes offert sur place. Et quand les plats sont vides, il en revient! Nous calons tous les deux avant le troisième service. Et cela fait du bien de manger autre chose que de la nourriture en boite surtout dans un cadre aussi agréable qu'un hameau transformé enrefuge et restauré à l'ancienne, sans autre bruit que celui des randonneurs ou des étoiles quand vient la nuit!
Les lacs du Grand Laus
arrivée au col et chapelle des Fonds de Cervière
Publié à 05:45, le 8/08/2008, Mots clefs : commentaires {0} - Ajouter un commentaireTour du Queyras (4)
mardi 8 juillet quatrième jour : lac Egorgéou - Tete de Pelvas - Colette de Gilly - Abriès - Malrif
Départ dans le froid du petit matin. Il a gelé cette nuit et ca c'est ressenti dans la tente. En tous cas dans mon duvet, ça c'est sur, Eric lui a eu bien chaud comme d'habitude. Mais nos mains étaient congelées en démontant la tente encore bien humide. Heureusement que le soleil est vite apparu une fois arrivés dans la vallée. Le chemin n'y ait d'ailleurs pas formidable et contraste avec les paysages de la veille. Nous marchons dans le lit d'un torrent qui a emporté le sentier lors de sa dernière crue. mais heureusement, nous repronnons aussi tout de suite une marche vers les sommets, notre passage en dessous des 1500m aura été très court.
Et là, le soleil nous accable bien qu'il soit encore tôt. La côte est longue mais agréable et nous mène tout droit à laTête de Pelvas, un sommet que je ne pourrais rejoindre malgré le trajet hors sentier que j'ai fait pour l'atteindre. il aurait fallu escalader une paroi et je ne sais pas si j'aurais pu descendre si facilement. je me contenterai donc des photos du pied du sommet, mais très belle encore avec ce mont Visto qui continue à nous dominer et le Pain de Sucre en premiere plan.
Depuis que nous avons passé la limite des sapins, il fait vraiment chaud et là sur la colette de Gilly, une ligne de crête magnifique enore que peu étroite, il n'y a rien pour s'abriter et les premiers coups de soleil commencent à apparaitre sur le visage et les jambes. Mais cela ne nous empêche pas de prendre une bonne pause pour manger notre purée aromatisée à la soupe de tomate! Eh oui, quand il n'y a pas de lait pour la mousseline, il faut se débrouiller. Malgré le soleil, la Colette de Gilly vaut vraiemnt le coup et sur ce sentier qui se rétrécite peu à peu, le vent nous rafraichit à défaut d'apporter quelques nuages qui seraient les bienvenus pour nous faire un peu d'ombre!
La journée se poursuit par la longue descente sur Abriès où les efforts de le veille commencent à se faire sentir dans les pieds et surtout les chaussures! Les miennes sont neuves et ne craignent rien, mais celles d'Eric doivent être changées et c'est ce qui sera chose faite après un arrêt assez long pour essayer une vingtaine de paires et pour prendre les premières à son pied! Et surtout nous ne restons pas dans cette ville qui n'a d'intérêt que de pouvoir acheter à manger avant de repartir et de trouver un peu plus haut un endroit ou passer la nuit!
Ce qui sera chose faite au hameau de Malrif, un petit groupe de maisons où une seule est encore en état et sur lesquelles veille une petite église et son cimetière. Cela fait bon coin où dormir à l'abri du bruit de la vallée et ayant déjà bien avnacer sur le journée du surlendemain! L'avance prise le premier jour ne fait que grandir! Et c'est tant mieux car le emps n'est pas au beau fixe pour le WE!
Vues de la Tête de Pelvas sur la vallée, les alpes et le Pain de Sucre
La Colette de Gilly et son panorama avec en premier plan la Tête de Pelvas
Publié à 08:52, le 3/08/2008, Mots clefs : commentaires {0} - Ajouter un commentaire
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