errances

Tour du Queyras (7)

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septième étape vendredi 11 juillet : Champs-Vallon, col de Furfande, col de Bramousse, col Fromage, Ceillac

 

 

La plus longue, la dernière et une des plus belle étapes de ce tour. Et heureusement qu'on l'a faite en entier, le lendemain, c'était le déluge et nous avons bien fait de suivre notre intuition qui nous disait de nous dépecher.

Départ avant le jour du bivouac avec un objectif avoué, voir le lever du soleil depuis le col de Furfande. Ce qui a été fait malgré la difficulté de sortir de son duvet bien chaud a 4h30 du matin. Mais la récompense était grande avec de magnifiques couleurs sur le vallée en face de nous et sur les montagnes que nous allons gravir plus tard dans le journée. La vallée de Ceillac, ce n'est pas la première, c'est celle de l'autre coté. Et cela nous fait un peu peur lorsqu'on voit les pentes que nous aurons à gravir. Heureusement, les sacs sont moins lourds car nous avons bien mangé depuis l'arrêt à Abriès. 

Et la descente commence alors que les randonneurs prennent leur petit-déjeuner dans le refuge. A 9h, nous avons déjà fait la moitié de cette interminable descente qui nous amène au fond de la vallée. Et il faudra tout remonter de l'autre côté. Vivement qu'ils installent une tyrolienne géante. Vers midi, nous sommes aux chalets de Bramousse, mais malgré le soleil, le vent est froid et nous nous arrêtons que très rapidement pour nous désaltérer, manger un petit trucs et repartir. La journée commence à être longue en raison du lever tôt.

Sous le col de Bramousse, au bord d'un ruisseau, nous trouvosn de quoi nous arrêter, pique-niquer et surtout faire une petite sieste qui est la bienvenue. Encore 50m à monter et il n'y aura plus que de la descente pour rejoindre Ceillac. Il est tôt, il fait beau, nous avons tout notre temps. Et c'est pour cela que la faitigue envolée par la proximitée de l'arrivée, nous décidons de suivre la ligne de crête jusqu'au col Fromage. C'est un sentier très agréable qui nous permet de profiter de nos dernières vues sur ces montagnes qui nous ont accompagé pendant une semaine. Et nous en profitons, encore plus au niveau du relais de télégraphe optique, juidicieusement placé. 

Et puis c'est la descente sur un chemin nouvellement aménagé et heureusement car la crête est fine et dangereuse. Et au niveau du col fromage, nouveau paysage, nouvelles roches et surtout la surprise de pouvoir approcher une colonie de marmotte à moins de 3m. C'est magnifique à voir de près, surtout les petits marmottons tous gris. Mais à trop s'approcher, on finit par les faire fuir. Mais les souvenirs sont là et les photos aussi.

Puis vers 17h, nous arrivons enfin à Ceillac, pressés par un orage qui ne fera que passer. heureusement pour nous car cette dernière nuit se fait au camping municipal, pas encore tout à fait à l'abri des éléments. Mais nous pouvons nous régler d'une très bonne pizza au feu de bois qui nous change des pâtes ou de la purée que nous aurions du avoir pour seul repas!

C'est donc une magnifique rando qui se termine avec une envie d'y retouner l'année prochaine pourquoi pas! Là-bas ou surement ailleurs, mais c'est sur, les marches ne sont pas finies. Il y a trop de beaux coins à voir et de paysages magnifiques à découvrir.

 

   

 quelques images en passant, souvenirs des sommets ou des villages traversés...

 

    

 

 
 

et bien sûr les marmottes, nos fidèles amies! 

 


10:52 - 23/08/2008 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Tour du Queyras (6)

Publié dans Queyras

Jeudi 10 juillet sixième étape : Fonds de Cervière, Lac Soulier, Brunissard, Champs-Vallon

 

Encore une très belle journée quoiqu'un peu longue surtout après Brunissard et les 2h de marche qui se sont transformées en 3 pour rejoindre notre bivouac.

La journée a très bien commencée avec une petite montée jusqu'au col de Péas où nous avons retrouvé un névé et le soleil qui nous a un peu réchauffé. Le lever avait été rapide et dès 7h nous étions en marche. Aprèsle col, il nous a fallu trouver notre chemin entre les éboulis en nous dirigeant à la carte. Hier soir, un guide nous avait indiqué un "raccourci" nous évitant de descendre trop bas et de remonter par la suite. Le seul problème c'est qu'il n'y avait pas de chemin et qu'il fallait aller tout droit. nous avaons donc tracé notre piste, droit sur le col, mais ce n'était pas forcément le plus simple. Mais le plus beau pourquoi pas car nous y avons vu de nombreuses edelweiss au point de nous demander pourquoi c'était des espèces protégées! 

Et après un bon moment à flan de montagne dans les éboulis et les pierriers, nous avons fini par retrouver le GR qui nous menait au lac Soulier. Nous l'avions suivi bien au-dessus afin de le rejoindre à son point le plus haut! Une fois au lac, nous avons retrouvé la foule des famille venues comme nous pique-niquer dans cet endroit bien accessible depuis la route du col de l'Izoard. Ceci nous a permis une petite descente tranquille afin de reposer nos jambes (et particulièrement mon genoux droit!) qui avaient bien souffert. 

Ensuite, nous avons entamé une des parties ls moins intéressante de cette randonnée, la descente sur Brunissard dans le lit du torrent. Plus de chemin, emporté par la crue, un paysage de cheminées de fées mais accablés par la chaleur nous n'y faisions pas attention et surtout, l'arrivée sur le village par un village-vacances particulièrement horrible et situé le long de la route. Et des chalets qui se construisent partout sur des nouveaux lotisementsqui viennent d'ouvrir. Heureusement, une maison à ossature bois était en construction et nous l'avons visitée.  Le vieux village de brunissard est lui assez joli avec ses vieilles fermes et le clocher de la caserne des pompiers. Par contre, dans le refuge-auberge, nous avons gouté à une bière au Génépy qui ne nous a pas laissé un souvenir inoubliable contrairement au pilier de comptoir qui nous a parlé de sa vie (ses vies) comme guide, paysan, chasseur, charpentier et je ne sais plus trop quoi encore. Par contre ses indications n'étaient plus trop fiables à en juger par notre arrivée au bivouac vers 20h. Mais l'emplacement était très agréable malgré les mouches par centaines qui nous tournaient autour! Et après 1500m de dénivelé et je ne sais pas combien de Km, nous ne voulions plus bouger.

 

   

 

 différentes vues croisées au passage

 

 


07:49 - 23/08/2008 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Tour du Queyras (5)

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mercredi 9 juillet cinquième étape : Malrif, Lacs du Laus, Pic de Malrif, Fonds de Cervières

   L'étape la plus dure, la fatigue se fait sentir dans les genoux qui souffrent beaucoup dans les descentes. Et le soleil tape toujours plus malgré la précaution de se lever très tôt le matin et de s'arrêter un peu vers le midi. Mais c'est aussi une des journées les plus belles que nous ayons faites, que ce soit dans ses paysages ou ses rencontres, nous en avaons profité. 

   Départ donc le matin du hameau où nous avions passé la nuit, mais pas les premiers sur le chemin car une famille nous a fait signe alors que nous démontions la tente. Et tout de suite, les 900 m de dénivelé montant au lacs du Grand Laus. Départ donc tès dur malgré la bonne nuit de sommeil et une première marche d'approche dans les sous-bois. C'est ensuite une montée interminable en épingle à cheveux pour nous mener dans une autre vallée en haut de laquelle culmine le pic du Malrif que nous cherchons à apercevoir sans jamais le deviner.

   Mais une fois la crète passée, c'est un lac magnifique et encore inhabité qui nous tend les bras pour une pause bien méritée. Changement de pansements et repos des grimpeurs (et aussi quelques photos du lac et du col le surplombant) avant de repartir pour les petits lacs qui se cachent pas très loin au dessus! Et c'est vrai que ceux-ci vallent aussi le coup d'oeil avec les panoramas qu'ils nous donnent sur les montagnes environnantes. Mais pas question de pouvoir s'y arreter, nous sommes entourés par des mouches (des sphaignes si ça s'écrit bien comme ça!) qui ne nous laissent pas en paix! Il manue de poissons dans ces lacs pour les manger! Ce n'est pas comme dans celui du dessous où nous retrouvons les pêcheurs qui nous ont aimablement gardé nos sacs et qui nous expliquent qu ce sont des poissons apportés par hélicoptère qui vivent dans ces eaux! Ce qui n'empêche pas ses poissons de ne pas mordre à l'hameçon et à nos pêcheurs de redescendre bredouille. Mais comme ils disent, la marche était jolie pour venir.

   Nous, de notre côté, nous repartons pour la dernière ascension de la journée, encore plus raide si c'est possible, entre pierriers et névés! Mais cela ne nous ralentit plus et la perspective de découvrir encore une vallée de l'autre côté nous fait avancer! Et du col, nous voyons l'étape du soir qui nous attends, mais avant cela, nous faisons un détour par le pic, encore quelques mètres au-dessus de nous alors que nous avions dit que cela n'était utile. Folie des sommets, quand tu nous tiens!

   Dans le descente, nous retrouvons des Hollandais que nous avons croisé au col et qui vont bon train malgré la présence de jeunes filles. Cela rassure Eric de voir qu'on peut faire des belles randonnées même avec des gamins! Et ce qui nous rassure tous les deux et nous parait incroyable, c'est cet homme de 80 ans qui monte au sommet avec son filetà papillon, son slip Kangourou et son opération au poumon! Et qui nous dit que ce n'est pas facile, qu'il n'est plus aussi jeune que le dernière fois qu'il est monté, il y a 10 ans! A croire que ce n'était qu'une promenade apéritive et qu'il était arrivé en pleine forme au sommet avec ses 70 années! Mais bon, nous avons donc encore de beaux jours devant nous!

   Arrivée au Fonds de Cervière en ordre dispersé pour cause de mal aux pattes, mais une douche et un lavage de cheveux dans ce torrent  à 2000m d'altitude nous rend la forme et nous permet debien profiter du diner que nous nous sommes offert sur place. Et quand les plats sont vides, il en revient! Nous calons tous les deux avant le troisième service. Et cela fait du bien de manger autre chose que de la nourriture en boite surtout dans un cadre aussi agréable qu'un hameau transformé enrefuge et restauré à l'ancienne, sans autre bruit que celui des randonneurs ou des étoiles quand vient la nuit!

 


 

Les lacs du Grand Laus 

 

 

arrivée au col et chapelle des Fonds de Cervière 

 

 


05:45 - 8/08/2008 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Tour du Queyras (4)

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mardi 8 juillet quatrième jour : lac Egorgéou - Tete de Pelvas - Colette de Gilly - Abriès - Malrif
Départ dans le froid du petit matin. Il a gelé cette nuit et ca c'est ressenti dans la tente. En tous cas dans mon duvet, ça c'est sur, Eric lui a eu bien chaud comme d'habitude. Mais nos mains étaient congelées en démontant la tente encore bien humide. Heureusement que le soleil est vite apparu une fois arrivés dans la vallée. Le chemin n'y ait d'ailleurs pas formidable et contraste avec les paysages de la veille. Nous marchons dans le lit d'un torrent qui a emporté le sentier lors de sa dernière crue. mais heureusement, nous repronnons aussi tout de suite une marche vers les sommets, notre passage en dessous des 1500m aura été très court.
Et là, le soleil nous accable bien qu'il soit encore tôt. La côte est longue mais agréable et nous mène tout droit à laTête de Pelvas, un sommet que je ne pourrais rejoindre malgré le trajet hors sentier que j'ai fait pour l'atteindre. il aurait fallu escalader une paroi et je ne sais pas si j'aurais pu descendre si facilement. je me contenterai donc des photos du pied du sommet, mais très belle encore avec ce mont Visto qui continue à nous dominer et le Pain de Sucre en premiere plan.
Depuis que nous avons passé la limite des sapins, il fait vraiment chaud et là sur la colette de Gilly, une ligne de crête magnifique enore que peu étroite, il n'y a rien pour s'abriter et les premiers coups de soleil commencent à apparaitre sur le visage et les jambes. Mais cela ne nous empêche pas de prendre une bonne pause pour manger notre purée aromatisée à la soupe de tomate! Eh oui, quand il n'y a pas de lait pour la mousseline, il faut se débrouiller. Malgré le soleil, la Colette de Gilly vaut vraiemnt le coup et sur ce sentier qui se rétrécite peu à peu, le vent nous rafraichit à défaut d'apporter quelques nuages qui seraient les bienvenus pour nous faire un peu d'ombre!
La journée se poursuit par la longue descente sur Abriès où les efforts de le veille commencent à se faire sentir dans les pieds et surtout les chaussures! Les miennes sont neuves et ne craignent rien, mais celles d'Eric doivent être changées et c'est ce qui sera chose faite après un arrêt assez long pour essayer une vingtaine de paires et pour prendre les premières à son pied! Et surtout nous ne restons pas dans cette ville qui n'a d'intérêt que de pouvoir acheter à manger avant de repartir et de trouver un peu plus haut un endroit ou passer la nuit!
Ce qui sera chose faite au hameau de Malrif, un petit groupe de maisons où une seule est encore en état et sur lesquelles veille une petite église et son cimetière. Cela fait bon coin où dormir à l'abri du bruit de la vallée et ayant déjà bien avnacer sur le journée du surlendemain! L'avance prise le premier jour ne fait que grandir! Et c'est tant mieux car le emps n'est pas au beau fixe pour le WE!
 
 
Vues de la Tête de Pelvas sur la vallée, les alpes et le Pain de Sucre
 
 
La Colette de Gilly et son panorama avec en premier plan la Tête de Pelvas
 

08:52 - 3/08/2008 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Tour du Queyras (3)

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lundi 7 juillet troisième jour : refuge de la Blanche - col de St Véran  - Pain de Sucre - Lac Egorgéou

 

   Petit-déjeuner au chaud dans le refuge alors que toutes nos affaires sont bien sèches grâce au poele qui a tourné toute le nuit. Mais dès la sortie du refuge, le vent nous emporte et les averses de bruine nous suivent jusqu'au sommet, le premier 3000m de la journée. eEt juste à ce moment, nous passons la frontière et marchons sur le sentier, un pied de chaque côté de la frontière. Mais le chemin est dur, car le vent est froid et fort. Cela ne nous aide pas à avancer, mais le paysage est magnifique et nous en profitons bien.

   Après la descente entre-coupée de passages de névé, nous nous rechauffons au refuge du col Agnel, mais ce n'est pas la plus agréable des haltes que nous ayons faite. nous repartons très rapidement pour le Pain de Sucre, le but avoué de la journée, le plus haut sommet du Queyras. Sur les pentes raides de celui-ci, nous nous abritons à l'abri d'un rocher pour prendre un bon repas et surtout un thé bien brûlant qui nous réchauffe avant le redémarrage. Car les pierriers qui mènent au sommet nous attendent et heureusement que nous avons laissé les sacs sur le bord du sentier, car la montée aurait été particulièrement longue. Au sommet, nous profitons de la vue qui nous entoure dans toutes les directions et qui nous permet malgré les nuages de voir le mont Visto et toute les vallées italienne et aussi sûrement le massif du mont blanc et des Ecrins. Mais pour cela il aurait fallu avoir une carte ou s'y connaitre, ce qui n'est pas notre cas. Mais cela ne nous empêche surtout pas de rêver sur tous ces paysages dans lesquels nous avons l'impression de voler, surtout bien installé comme nous le somme sur une arrête rocheuse surplombant le vide. car c'est ce qui est impressionnant sur le haut de ce sommet, les cassures de la roche et ses éboulements dus aux forces de la nature!

   Vient ensuite une longue descente afin de regagner la vallée et une altitude plus agréable pour bivouquer sans avoir froid la nuit ni nous retrouver au milieu d'un flot de personnes redescendant des lacs devant lesquels nous passons. Ces lacs de montagne nous font rêver mais ne donnent pas envie de se biagner malgré le soleil qui est enfin revenu. il ne fait pas assez chaud pour cela et l'idée de plonger dans une eau qui descent directement des névés ne nous enthousiasme pas!

    Mais quelques heures plus bas, nous trouvons un petit balcon surplombant la vallée qui n'attendait que notre tente. Le vent y est fort mais la vue est superbe et le torrent que nous longeons depuis les lacs n'est pas trop éloigné et nous permet de nous laver et de faire une petite lessive une fois que tous les promeneurs sont redescendus! C'est bien agréable de se sentir propre avant de manger un bon plat de pâtes au pesto, recette ancestrale rapporté de mes randonnées en solitaire. Les 500g sont vides expédiés mais ont uand même le temps de refroidir dans notre assiette en raison de la température qui est bien vite descendue dès que le soleil a disparu derrière la crête nous surplombant. Et ce soir là, le sommeil n'est pas long à venir après avoir une fois de plus examiner la carte et les différentes options pour le lendemain en fonction de notre forme et de l'état de nos pieds chevilles et genoux!

 

 depuis le col de St Véran

 

   

 traversée des névés et cache-cache au sommet du Pain de Sucre

 

 

 

  paysages remarqués dans la descente...
 

 

 le campement des manouches!

 


05:08 - 3/08/2008 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Tour du Queyras (2)

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dimanche 6 juillet deuxième jour : hauteurs de Ceillac - St Véran - Refuge de la Blanche

 

Au petit matin (lever à 6h, c'est une habitude que nous garderons jusqu'au dernier jour), nous sortons de la tente et préparons le thé du petit déjeuner. Le temps est encore beau, mais les nuages arrivent dans le lointain. Nous ne trainons pas à démonter la tente et à parvenir au col des Estronques. Arrivés en haut, il fait déjà chaud alors que ce n'est que le matin. les marmottes nous ont accompagné jusqu'au col puis jusqu'au sommet le plus proche. La vue est belle sur la vallée de Ceillac alors que la descente sur St Véran s'annonce tranquilement.

Mais les nuages nous rejoignent vite et c'est sous la pluie que nous arrivons dans la vallée. Nous faisons un petit arrêt au village alors que le soleil réapparait. St Véran est une très jolie station de montagne avec bien sûr ses musées et ses magasins d'artisanat et de souvenirs. Mais on peut y acheter de quoi manger et des pansements pour les ampoules, c'est donc le plus important pour nous. Et à midi, nous nous remettns en marche en direction du lac de la Blanche ou nous avons prévu de bivouaquer.

C'est le premier jour de marche et nous avons déjà pas mal d'avance sur le timing! Nous avançons trop vite. Mais pas assez pour éviter la pluie qui nous rejoint sur le chemin et c'est sous une pluie battante, après avoir abandonner une famille de Hollandais et leur âne (que nous retrouverons au refuge) que nous arrivons au lac. Et nous décidons de dormir dans le refuge et heureusement car la pluie ne s'arrête qu'avec le coucher du soleil pour reprendre pendant la nuit. Et le froid arrive aussi à ce moment, nous ne regrettons pas cette étape forcée dans un abri en dur, surtout que nous avons pu nous consacrer à nos activités favorites, lire des BDs et bien manger.

Car l'accueil très agréable des gardiens du refuge s'est doublé d'une hospitalité qui est allée jusqu'à nous offrir la soupe. Et alors que nous aidions à la vaisselle et que nous discutions bien avec tous ces gens, ils nous ont remercié avec le verre de génépi qui nous a bien aidé à aller nous coucher bien que la journée ait été plutôt courte et faite simplement pour se mettre en jambe avant la longue étape du lendemain.

 

col des Estronques et chapelle Ste Anne

sans commentaire

 

 


07:17 - 2/08/2008 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Tour du Queyras (1)

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samedi 5 juillet premier jour : Lyon - Ceihlac - hauteurs de Ceillac

Départ le samedi matin de Lyon après avoir couru les magasins pour trouver des chaussures et des bonnes semelles pour moi et un bon duvet pour Eric (qu'il ne regrettera pas lors des nuits en altitude et dont j'aurai aimé disposer lorsque le givre recouvrait l'herbe au matin!). Mais, malgré cela nous réusissons à prendre le train de 11h30, direction les montagnes et surtout pas mal de temps de trajet. Nous finnissons par arriver à Ceihlac à 17h après bien avoir discuter écologie, transport et changement climatique avec d'autres randonneurs en plein départ. Et à Ceillac, nous laissons notre nom à l'office du Tourisme, nous nous ravitaillons et nous sommes partis pour dix jours de marche, dès le soir même.

En effet, pas question de dormir au camping et d'attendre le matin pour partir, nous voulons la montagne tout de suite et en grand, avec de belles vues, la tranquilité et le silence des nuits étoilées. Et c'est ce que cela sera dès le soir après 600m de dénivelé et mes pieds qui commencent à bien souffrir au point que je mets mes sandales même si ce n'est pas trop fait pour les cailloux du Queyras. Les marmottes nous regardent et s'amusent, nous, nous les cherchons partout.

Le bivouac se fait sur un beau promontoir surplombant la vallée, sûrement un arrêt pour les randonneurs car tout est à porté de la main, tables de pierre, bois pour le feu que nous n'allumons pas et même une petite source qui nous permet de faire notre première toilette au grand air, à l'eau glacée des montagnes et nus devant un paysage grandiose. La nature ets vraiment une belle salle de bain. Nous passons donc notre première nuit à 2200m d'altitude, amis les étoiles ne sont pas là et le temps est à l'orage pour le lendemain.

 

Le calvaire marquant le début de la montée et le promontoire ayant abrité notre première nuit

 


07:00 - 2/08/2008 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

nouveaux departs, nouveaux pays! a la decouvertes d'horizons lointains ou pas dans un cadre touristique plutot qu'utile a mes voisins!

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